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Façonnage
  • C'est transformer une feuille de papier en la pliant, en la froissant, en la frisant, en la roulant, etc., afin de la rendre tridimensionnelle.
  • C'est grouper, assembler ou réunir plusieurs objets ou formes de manière à créer un ensemble tridimensionnel.
  • Voir aussi stabile.
Fauve, Fauvisme
  • Nom donné aux membres de la jeune école française de peinture, vers 1900. Les Fauves utilisaient des couleurs pures et violentes.
Figuratif , Figuration
  • Qui représente la forme des "objets" opposés à abstrait.
  • Art qui s'attache à des degrés divers, à donner une représentation analogique du monde visible. 
Figure
  • Se dit d'un "dessin" représentant quelque chose et spécialement d'une représentation humaine..
  • Forme identifiable, autonome, qui peut être analogique, ressemblante à un objet ou à un corps concret ; représentée en peinture, la figure s'oppose au fond quand elle est un motif isolé ; les "modernes" ont élargi le sens de ce mot ; l'idée de figure ne se limite pas à la seule représentation de la réalité.
    NB : on parle aussi parfois de figure pour une forme géométrique.
Figurine
  • Figure de petite dimension, statuette.
Fixatif
  • Préparation à base de gomme diluée dans l’alcool, servant à fixer (stabiliser) sur le papier les dessins au crayon, au fusain, au pastel.
Fond
  • En terme de dessin, ce qui constitue, sur le plan de la représentation, la partie la plus reculée. 
    D’une manière plus générale et technique, le fond est la matière même du support en tant que couleur, texture, aspect. 
    Il peut être également, en ce sens, la préparation ou l’application de peinture destinée à être recouverte par les couches suivantes ou par d’autres moyens graphiques.
  • Voir aussi forme.
Fondu
  • Le fondu ou la teinte fondue est une application de la même couleur mais dont le ton se dégrade insensiblement: le fondu ne doit pas être confondu avec le dégradé dont la dégradation, se fait par paliers successifs. 
    La réalisation du fondu au lavis est assez délicate car il faut que l’application conserve, malgré sa dégradation une grande homogénéité et qu’il n’y ait pas de taches, de flaques ni de bavures.
  • Manière dont les couleurs juxtaposées se mêlent et se confondent en diminuant progressivement d'intensité.
Format
  • Forme particulière de la surface peinte ou dessinée, rectangulaire, circulaire, triangulaire, etc., proportions de cette surface, par exemple le rapport entre la longueur et la largeur dans le cas d’un rectangle.
  • Il existe une échelle fixe normalisée pour classer les châssis, les cadres...
  • Les filigranes, en creux, dans le papier ont donné leurs noms à certains formats de papier :
    • grand-aigle : 74 x 105 cm
    • petit-aigle : 60 x 94 cm
    • raisin : 50 x 64 cm
    • carré : 45 x 56 cm
    • écu : 40 x 51 cm
Forme
  • Manière dont une chose est présentée ou traitée en opposition à ce qui en fait le fond.
  • Gestalt théorie : selon les lois de la structuration perceptive : tout champ perceptif se différencie en un fond et une forme ; l'analyse descriptive d'un champ structuré permet de dégager les lois suivantes :
    • la forme est nettement distincte du fond.
    • La forme est close et structurée (c'est à elle que le contour semble appartenir).
    • On nomme forme l'ensemble des contours qui délimitent un objet ou un être.
  • L'émergence de la forme dépend :
    • des caractères objectifs de structuration : relations géométriques, relations de contrastes, relations de lignes organiques, figuratives ou abstraites.
    • de sa résolution; simplifiée ou détaillée, précise ou floue (voir estomper), transparente ou opaque.
  • La forme ou la figure résiste mieux au changement que le fond.
  • Le fond possède toutes les caractéristiques inverses de la figure.
  • La partie du champ qui est vue comme forme est celle qui est délimitée phénoménalement par un contour précis et retient l'attention; on la qualifie de forme, non en raison de sa disposition mais parce que sa différenciation perceptive est élevée.
  • Ces notions et / ou procédés sont à considérer :
    • la silhouette
    • le contour
    • les lignes internes de construction : obliques, horizontales / verticales, courbes...
    • Les rythmes : les algorithmes, alternances, modules, séries...
    • Les échos, les rimes plastiques (reprise d'une forme, d'une tache, d'une ligne, d'une valeur, d'une matière.... en plusieurs lieux de l'œuvre); dedans / dehors. devant / derrière. dessus / dessous, haut / bas, envers / endroit...
    • La prépondérance des lignes par rapport aux taches ou inversement et leurs places respectives; les tracés : leur type : pictural ou graphique; les graphismes, écritures, typographies, tags, graffitis... intéressent aussi la notion de forme.
Fresque
  • Seule mérite ce nom la peinture réalisée sur un mur recouvert d’un enduit encore frais de plâtre (fesco en italien) à laquelle ces couleurs s’incorporent
    La fresque nécessite plusieurs opérations: 
    1. Application d’un mortier (arricio) fait de 2/3 de gros sable pour 1/3 de chaux. 
    2. Lissage avec un mortier fin (intonaco) fait de ½ de sable fin pour ½ de chaux. 
    3. Ébauche du trait de Sinope, utilisation fréquente duponcif. 
    4. Mise en couleur. Tout doit être fait avant que l’intonaco ne soit sec, aucune retouche n’est possible.

  • L'une des plus grandes représentations en peinture. 

Frontal, Frontalement
  • Plan frontal. (de face)
  • Voir aussi Espace et plan.
Frottage (on dit aussi Frottis)
  • Procédé de dessin réalisé par le frottement d'un outil/médium (mine de plomb, fusain par exemple) sur un papier fin posé sur un support "granuleux" ou à relief... et qui relève une "trace". Réf : Max Ernst, peintre surréaliste, en est l'inventeur en 1925 .
  • Voir aussi empreinte.
Fusain
  • On fabrique des types spéciaux de fusain pour le dessin. 
    Le meilleur fusain est obtenu à parti du bois du fusain du Japon, toutefois le saule, le tilleul ainsi que la vigne fournissent des fusains de bonne qualité. 
    De nos jours, on trie le bois selon son épaisseur, sa longueur et son aspect plus ou moins rectiligne. 
    Après l’avoir fait soigneusement sécher, on le carbonise dans un récipient hermétique. 
    On obtient différents degrés de dureté en faisant varier la durée de la combustion. 
    Un fusain de bonne qualité se caractérise par sa couleur noir profond. 
    L’extrémité en biais des bâtons doit être d’un noir uniforme. 
    Du bois mal carbonisé présente différentes teintes noir grisâtre et risque de renfermer des fragments durs susceptibles d’abîmer le papier sur lequel on travaille. 
    Le fusain est friable et souple et ne doit pas s’émietter lorsqu’on dessine.
  • La ligne est très nuancée car elle peut être épaisse ou fine, foncée ou claire, elle peut être estompée au doigt.